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Mont Dominicus

la commune

la comuna

La commune

Montdoumerc est un petit village français, situé dans le Département du Lot en Région Occitanie (anciennement Région Midi-Pyrénées) dont le maire est Monsieur Francis CAMMAS.

L’histoire de Montdoumerc commencerait au Xème siècle. Le toponyme Montdoumerc est basé sur le mot latin montem qui désigne un endroit élevé et sur Doumerc, en occitan. Ainsi, MONTDOUMERC signifiait autrefois MONT DOMINICUS : Mont du Seigneur.

Ses habitants sont appelés les Montdoumerciennes et les Montdoumerciens.

Ses maisons en pierres du Quercy regroupées autour de son église et de la Tour dans un paysage de vallées et de collines font de Montdoumerc un village où il fait bon vivre

La commune s’étend sur 13,6 km² et est située à 258 mètres d’altitude, la Rivière Le Lemboulas, le Ruisseau des Pradels, le Ruisseau de Léouré sont les principaux cours d’eau qui la traversent. Celle-ci est proche du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy et fait partie de la Communauté de communes du Pays de Lalbenque-Limogne. Pour découvrir le site cliquez ici.

Entourée par les communes de Belfort-du-Quercy, Fontanes et Montpezat-de-Quercy, Montdoumerc est situé à 6 km au sud-ouest de Lalbenque la plus grande ville à proximité.

À 20km de Cahors, 100km de Toulouse, à proximité des axes routiers, du péage et de la zone industrielle de Cahors-Sud, la localisation de la commune est très attractive.

Autant d’atouts qui attirent de nouveaux Montdoumerciennes et Montdoumerciens à s’installer sur la commune qui compte 531 habitants (dernier recensement en 2005). Avec une densité de 39 habitants par km², Montdoumerc a connu une nette hausse de 49,6% de sa population par rapport à 1999.

l'istòria de Mons Dominicus

L'histoire de Montdoumerc

Voici, en résumé,  comment l’historien archiviste lotois Louis Combarieu(1) a présenté, dans son dictionnaire, la commune de Montdoumerc en 1880.

Les origines de Montdoumerc
En 1106, le pape Pascal II imposa aux paroissiens de Mons Dominicus (Mont du Seigneur) de participer financièrement à l’entretien des chanoines de Cahors. D’où le nom de Montdoumerc. On a découvert un vaste souterrain creusé à la main qui traverse le village ainsi que des tombeaux du 5ème siècle et de nombreuses monnaies romaines.
A la révolution
La commune a été rattachée au canton de Lalbenque et au chef lieu de Cahors. Le premier maire a été Jean-Pierre Delom médecin.
Montdoumerc en 1880
La géographie
La commune fait 1359 ha, son altitude moyenne est de 235 m et le terrain est du jurassique moyen. En 1880, la commune compte 777 hab. dont 278 au village.

Les commerces et industries.
Il y a des moulins à farine sur les trois ruisseaux principaux. On fabrique des tresses pour les chapeaux de paille (sans doute confectionnés à Caussade). Au plan des commerces, il y a 3 auberges, 1 cabaret, deux cafés et 1 débit de tabac (épicerie ?). Dans le calendrier, il y a 4 jours de foire aux bestiaux : les 13 mars, 17 mai, 11 août, 21 novembre. La fête patronale St Laurent est célébrée autour du 10 août.

Les productions agricoles
On produit à Montdoumerc des céréales, des fourrages et des vins (ceci avant la crise phylloxérique).

Les anciennes mesures
La principale mesure de vin à Montdoumerc est la barrique (221 l.). Elle se subdivisait en 150 pintes, la pinte en 2 pouchous et le pouchou en 2 uchaux. Les autres mesures étaient celles de Cahors.

(1) Voir Louis Combarieu, Dictionnaire des communes du Lot, Laytou éditeur Cahors, 1881, pages 168-169

Les moulins et meuniers de Montdoumerc

Les moulins et meuniers de Montdoumerc

Au 17ème et et 18ème siècle, dans chaque paroisse, les curés avaient obligation de tenir à jour sur des registres paroissiaux les événements familiaux célébrés dans leurs églises (baptêmes, mariages, sépultures). Ils rédigeaient à l’encre et en Français un article de quelques lignes à une ou deux pages en y apposant leur signature. Ils y précisaient l’essentiel exigé avec dates, noms des personnes parentes, lieux dits et paroisses. Mais, connaissant bien les paroissiens(2), ils y apportaient d’autres éléments comme le surnom occitan de la famille, sa profession, les liens de parenté ou professionnels des présents avec la famille.

Depuis la révolution, dans chaque commune, l’état civil relève d’actes de même modèle rédigés par un officier public. Ces actes font appel à des témoins, les heures précises de naissance et de décès sont mentionnées. Ils sont numérotés et font l’objet d’un classement alphabétique annuel et décennal ce qui facilite leur recherche. 

La grande majorité des documents paroissiaux et d’état civil est déposée aux archives départementales. De plus, tous les documents antérieurs à 1901sont numérisés et accessibles  directement par internet en allant sur les sites des archives 46 et 82(3).

C’est à partir de ces sources numérisées que j’ai rédigé et vous propose cet article consacré à l’une des professions essentielles pour la vie/survie des habitants de cette époque à savoir : les meuniers et leurs moulins.

Le territoire de la commune de Montdoumerc comportait principalement de petits moulins à eau installés sur le Lemboulas et deux de ses affluents : Le Boulou et le Leouré. En descendant le Lemboulas, on rencontrait successivement les moulins suivants : Pascalot, Mondounet, Le Goulpat, La Dédoune, Gautier (en amont du lac de Lartigue), Perricau (dans le lac actuellement, face à la petite grange), Lartigue. Sur le Boulou montdoumercois on rencontrait deux moulins : celui de Sautel et un plus petit en amont dit moulin de l’Ile(4). Enfin, en descendant le Leouré on dénombrait trois moulins : celui dit de  Leouré, le moulin haut et le moulin bas des Auques. La commune était peu dotée en moulins à vent. Le seul présent est celui de Piquestelle/Granié et on n’a plus de trace de celui du Rouy.

Tous les moulins à eau fonctionnaient au 17ème et ont sans doute été construits antérieurement depuis le Moyen Age. Dans ces moulins vivaient les meuniers et leurs familles. Ils en étaient sans doute propriétaires. Les familles étaient nombreuses ; tous, femmes, enfants et frères célibataires participaient aux travaux. Leur revenu consistait à prélever une quantité de farine sur le grain à moudre. Ils constituaient une certaine corporation. Plus instruits que d’autres, ils savaient signer les documents. Les mariages étaient arrangés entre familles de meuniers pouvant être géographiquement éloignées et avec de très grandes différences d’âge entre époux. Dans un moulin, plusieurs générations d’une même famille se sont succédé en portant souvent le même prénom de père en fils (Jean ou Antoine) ou en changeant de nom lors des mariages des filles. En l’absence de succession, une nouvelle famille venait s’installer. Le tableau ci-dessous présente les familles attachées à chaque moulin.

La profession de meunier a progressivement disparu des documents fin 19ème. Les meuniers sont devenus propriétaires cultivateurs faisant leur propre farine. Parallèlement, les autres cultivateurs se sont groupés en prenant des parts avec journées de mouture au moulin de Perricau ou de Sautel.

Enfin, les moulins ont cessé de fonctionner à la fin des années 1960 avec l’arrivée du triphasé et des moulins électriques.

(2) Le curé de la paroisse de Montdoumerc au 18ème,  Lolmie de Lapenche a officié de 1737 à 1783. Il en est souvent de même dans les autres paroisses voisines.

(3) Les hameaux de Lartigue, Cantecor, Le Fraysse, Lamourio, Rescoussio, Roubert, Le Périé étaient paroisse de La Madeleine. Les documents sont aux archives82.

(4) Il est sur la commune de Fontanes

Lieu-dit
Moulins
Meuniers au 17ème et 18ème
Meuniers au 19ème et 20ème
Lemboulas
Pascalot
Merlin Jacques, Deilhes Bernard, puis Philippe, Pezet Antoine
Marty Pierre
Lemboulas
Mondounet
Toulza Jean, Jean, Jean, Pezet Bernard
Pezet Antoine, Baptiste Cazes Mathieu, Raynal Géraud, François
Lemboulas
Le Goulpat
Cantecor Antoine, Jacques Marconnié Antoine
Marconnié Géraud, Pierre, Baptiste, Pierre
Lemboulas
Doumenge
Rigal Gabriel, Antoine, Pierre
Merly Antoine, Etienne, Antoine, Jacques, Vergnes Guillaume
Lemboulas
La Dédoune
Merly Pierre, Jean, Etienne, Antoine, Pezet Antoine
Cammas Jacques, J Pierre, Jacques, Antoine, Hubert
Lemboulas
Gautier
Deilhes Pierre, Rigal Antoine, Bessières Jean, Linon Guillaume, Poujol Raymond
Cammas Jacques, J Pierre, Jacques, Antoine, Hubert
Lemboulas
Perricau
Flaujac Pierre, Antoine, Joseph
Flaujac Jeanne épouse Miquel J. Pierre, Bousquet Louis, puis les Copropriétaires vers 1910
Lemboulas
Lartigue
Deilhes Barthélémy, Guillaume, J.Pierre, J.Baptiste,
Deilhes Etienne, Baptiste Couderc Bertrand Birou Albert
Boulou
Sautel
Sabrié Pierre, Jean, Jean, Jean
Sabrié Pierre, Jean-Pierre puis les Copropriétaires après 1860
Leouré
De Leouré
Cubaynes Jean, Antoine, Antoine, Antoine
Vidaillac François, Carles Eugène, Deilhes Lucien
Leouré
Moulin Haut et bas Auques
Deilhes Antoine, Pierre,
Barrau J.Pierre, Pierre, Vergnes Jean, Souloumiac Jean, Amédée, Barthes Isidore
Leouré
Moulin Vent Piquestelle
Vergnes Antoine, Jean, Souloumiac Jean, Amédée

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